28.01.2007
Ephemere...
Je me sens éphémère ; comme un lambeau de tissu dans les couloirs du métro. Un errant qui passe, dans une infinie succession d'instants présents. Rien n'est vraiment, tout est à-venir. Les regards me prouvent l'inexistence de ma silhouette froide collée au mur. Je n'existe qu'à moitié, pourtant je suis là. Et je sens que mon éphémère durera...toujours.
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21.01.2007
Aïe... (lov'you)
"I want love... I need love..." comme dans la chanson. Même si je ne suis pas un enfant soldat. Même si je suis un crétin. I need love. J'en ai besoin...
'love you.
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20.01.2007
Pourquoi
Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne sais plus. Je ne sais plus. Je ne sais plus. Je ne sais plus. Et pourtant... Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas...
Gat'
23:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.01.2007
H. E. L. P.
J'ai envie d'entamer une psychothérapie...
03:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.01.2007
Underground City Letter... (4)
Bonjour, vous,
C'est toujours à moi, n'est-ce pas, que ces choses arrivent ? Allons bon ; mais non, me direz-vous. Et puis tout le monde n'a pas la chance de connaître l'envers de la ville, les Cités souterraines...
Sans doute. C'est ce que je me dis en attendant devant l'arrêt de bus un peu glauque, éclairé par une lumière crue presque indigeste. Les pieds dans une flaque noire et irisée... Les gens me regardent comme ils regarderaient un punk ; et ils se réfugient prudemment derrière moi, prétextant la pluie qui, évidemment, ne tombe pas...
Devant moi, un autocar ; et des dizaines de mioches qui s'entassent comme ils peuvent. A l'arrière, jamais devant. Je vois distinctement le jeu des suspensions, forces dérisoires qui plient sous la masse vivante ; dire qu'on confie des êtres à ces épaves sans âge et sans élégance... Tout à l'heure ils dormiront tous, enportés par le temps à une vitesse folle, bercés par les mains malhabiles du Destin. Grands Dieux, où mettent-ils leur confiance ?
Mon heure approche aussi, j'aperçois les lumières qui clignotent ; mais mon trajet sera quant à lui bien trop court, trop direct. Je le connais déjà par coeur ; je crois que je rentrerai à pied...
Je vous aime...
Votre Gat'.
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