20.05.2007

J'ai envie...

...j'ai bien envie de tout laisser, d'abandonner ceux qui m'ont pas aidé ; d'embrasser ceux qui m'aiment et de tailler la zone. Tomber amoureux d'une petite vendeuse de glaces et TAILLER LA ZONE... Comme dans la chanson. Avant qu'il soit trop tard...

18.05.2007

...

J'ai peur.

Bonne nuit...

Pfff, 8h du mat', il est temps d'aller me coucher. Une nuit comme je les aime : musique toute la nuit. Fait la fête avec des amis, toute la nuit. Ecrit, toute la nuit aussi ; 2 poèmes, et une nouvelle qui prend trois grandes pages. 3 nuits...et voilà qu'il fait jour...

13.05.2007

Reponse

B'jour, Promeneuse Céleste ; il faudra que je transmette ta question à l'écureuil qui est venu me "sutturer ses mots à l'oreille" pendant ma sieste...avant qu'il ne soit changé en chat :-) !! Merci de ton passage...

12.05.2007

Amours Ecureuils...

Je n'avance qu'en courant, pour ne pas perdre un temps qui m'est précieux ; mon espace-temps m'est personnel, je veille jalousement dessus. Et puis ton univers vient sautiller sur mes plates-bandes. Ta crinière rousse sur ma tignasse noire. Les oreilles dressées, l'air de rien, je te surveille mais tu cherches le contact. L'affaire se corse... Je bondis toutes griffes dehors, tu en fais autant. C'est à qui fera le plus de bruit de ses petits doigts griffus, et je t'ai vue. Toi tu ne me vois plus, et je te cherche encore. Je penche un peu la tête et tu n'es plus là. Tu me vois, tu ne me vois plus. Je crois que je me suis encore perdu. Je t'aime alors je te poursuis, toi tu te caches et tu me souris... Mais si tu lèves les yeux, tu verras que je suis toujours là où tu ne m'attends pas. Et inversement. Tu peux toujours tourner dans un sens et moi dans l'autre, nous ferons toujours le tour du même arbre. La vie n'est finalement qu'un jeu, et moi j'adore ça. Pas toi ?

05.05.2007

Pauvre Lumiere Du Matin...

J'étais là ce matin, frileux sous la couverture ; tiraillé par une douleur tellement ordinaire, je regardais l'écran lumineux du portable. Et je le faisais tourner devant mes yeux, si près que je voyais deux écrans bleutés faire la ôla. Deux écrans qui me laissaient dans l'obscurité une drôle d'impression rétinienne multicolore, deux rectangles rouges et bleus que je balladais partout sur les murs... Je n'allume pas la lumière. L'OVNI du plafonnier (directement tiré d'un bouquin de Ian M. Banks) serait trop content de m'éblouir avec ses 10 petits points-puits de gravité. Je dors dans un dock, pas de groupie sous le lit. Juste les persiennes qui envahissent mon regard...

Gat'.

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