28.01.2007

Ephemere...

Je me sens éphémère ; comme un lambeau de tissu dans les couloirs du métro. Un errant qui passe, dans une infinie succession d'instants présents. Rien n'est vraiment, tout est à-venir. Les regards me prouvent l'inexistence de ma silhouette froide collée au mur. Je n'existe qu'à moitié, pourtant je suis là. Et je sens que mon éphémère durera...toujours.

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